Les 6 taxes créées en 2019 qu’il faut connaître

Le prélèvement à la source n’est pas le seul grand changement qui a été opéré dans l’administration fiscale en 2019. En effet pas moins de 6 nouvelles taxes ont fait le apparition. On fait le point sur ces impôts d’un nouveau genre.

  • Des taxes très inventives

Si le gouvernement a promis de ne pas augmenter les impôts, il a tout de même créé 6 nouvelles taxes pour l’année 2019. Si elles devraient avoir peu d’influence sur le quotidien des Français, elles devraient tout de même changer la donne pour quelques secteurs et pourraient concerner votre activité.

  • La taxe additionnelle sur la taxe de séjour en Ile-de-France

Il vous est certainement déjà arrivé de réserver une location pour vos vacances et de vous acquitter de la taxe de séjour. Eh bien sachez que si vous prévoyez un séjour en Ile-de-France, cette taxe a été majorée en 2019. Le but ? Financer la construction du Grand Paris.

  • La taxe de balayage pour les propriétaires riverains des voies livrées à la circulation publique
  • La redevance sur les concessions hydroélectriques exploitées sous le régime dit des délais glissants
  • La taxe Gafa

Cette taxe vise les grandes entreprises du web. Google, Facebook ou encore Amazon devront désormais verser 3 % de leur chiffres d’affaires réalisé en France. Le Ministère de l’Économie estime pouvoir récolter 400 millions d’euros dès 2019.

  • La taxe sur les hydrocarbures

Il ne s’agit pas là d’augmenter le prix des carburants à la pompe mais de taxer les permis accordés pour l’exploration d’hydrocarbures en fonction de la surface exploitée. L’objectif de cette mesure serait de voir disparaître cette activité d’ici 20140.

  • La contribution sur sources d’eaux minérales

Quelques taxes ont également disparu

Si la suppression de l’impôt sur la fortune peu après l’élection d’Emmanuel Macron a fait (et continue de faire) grand bruit, d’autres taxes ont été supprimées. Selon le cabinet EY, se sont ainsi pas moins de 42 taxes qui ont disparu. Ne vous attendez cependant pas à voir une influence de ces suppressions sur votre pouvoir d’achat.

En effet, les taxes supprimées en 2019 concernent des secteurs bien particuliers. On recense ainsi parmi elles la contribution aux poinçonnages des métaux précieux, la taxe sur l’ajout de sucre à la vendange (6 000 viticulteurs concernés tout de même) ou encore la taxe portant sur les quantités de farines, semoules et gruaux de blé tendre livrées ou mises en œuvre en vue de la consommation humaine.

L’étude précise également que, sur la période allant de 2012 à 2017, les ménages ont été plus sollicités que les entreprises. Ils ont ainsi vu leur contribution augmenter de 35 milliards d’euros quand celle des entreprises a été diminuée de 20,6 milliards.

Publicité




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *