Comment parler d’un handicap invisible à son employeur ?

 

Un chiffre sur le handicap est fort : 85%. 85% des handicaps sont invisibles. Ce qui induit que dans le contexte du travail, en parler s’avère nécessaire ne serait-ce que pour bénéficier d’aménagements appropriés.  Ou encore pour se voir attribuer des tâches adaptées. Comment faire pour parler d’un handicap invisible à son employeur ?

Parler de son handicap avec son manager

Demander un rendez-vous en tête-à-tête avec son manager pour aborder le sujet d’un handicap invisible est incontournable. Même si le sujet n’est pas plaisant à aborder, il faudra tout de même s’y atteler. Car le manager est la personne qui attribue les tâches à accomplir, fixe les objectifs à atteindre. Il serait donc très dommageable d’être sanctionné non pas en raison d’un manque de compétences et de savoir-faire mais à cause d’un handicap. En en parlant avec son supérieur direct, il sera possible de faire le point sur les besoins éventuels en aménagements comme en exécution de telle ou telle tâche. Parler de son handicap avec son manager permet de mettre en avant ses compétences mais aussi ses besoins.

Parler avec son manager (Istock)

Parler avec son manager (Istock)

 

Aborder le sujet de façon informel avec le patron

Dans le même temps, il est nécessaire de parler de son handicap à son patron. De la manière la plus directe qui soit. Opter pour un ton informel voire pour un peu d’humour  permet de désamorcer bien des situations inconfortables. Il s’agit même certainement d’une des meilleures façons d’aborder le sujet. Le dirigeant de l’entreprise pourra alors demander à ses subalternes de prévoir des adaptations du poste de travail par exemple. Ou encore d’aménager certains espaces de l’entreprise afin que le salarié ne soit pas bloqué par son handicap.

Homme (Istock)

Homme (Istock)

Ne pas hésiter à rappeler son handicap à ses collègues

Si les collaborateurs de l’entreprise ont été informés du handicap de leur collègue, ils peuvent néanmoins l’oublier de temps à autre. Ce qui dans l’absolu est une bonne chose du point de vue de l’intégration. Mais cela implique pour la personne handicapée de devoir tout de même le rappeler quand cela s’impose. Le but est bien entendu de sensibiliser et non culpabiliser.

 

 

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